Goulwenn TRISTAN, champion du monde et serial investisseur !

Sportif dans l’âme et pompier volontaire, Goulwenn a très vite pris plaisir à investir dans l’immobilier, sans formations préalables… C’est maintenant un serial investisseur, avec actuellement plus d’une vingtaine de biens en location, acquis en seulement 6 ans !

Eric : Bonjour à tous… Alors, je suis à nouveau avec Goulwenn TRISTAN.

Nous avons parlé ensemble de… dans la vidéo précédente, de ses performances sportives puisque Goulwenn est champion du monde de…, d’Ultra Ironman, c’est ça ?

Goulwenn : D’ultra triathlon !

Eric : D’ultra triathlon ! Alors,

Goulwenn : C’est presque ça !

Eric : Oui, je me suis trompé dans la vidéo précédente. J’ai mis UltraTrail mais c’est Ultra triathlon.

Goulwenn : Ultra triathlon, tout à fait !

Eric : C’est très important. Les termes sont importants.

Donc, on a parlé de ses performances sportives et maintenant dans cette vidéo, nous allons parler de ses investissements immobiliers puisque Goulwenn investit depuis… Depuis combien de temps ?

Goulwenn : 2000… 2006

Eric : 2006

Goulwenn : Donc depuis 10ans, 11ans quoi ! 11ans bientôt !

Eric : 11ans et donc je vais peut-être te laisser en parler, déjà peut-être nous expliquer pourquoi tu as voulu investir dans l’immobilier ? Qu’est-ce qui t’a poussé à acheter ton premier appartement ?

C’était un appartement à l’époque ?

Goulwenn : J’ai toujours fait du studio moi,

Eric : Studio, OK.

Goulwenn : Toujours des petites surfaces,

Eric : Tiens,

Goulwenn : toujours la rentabilité

Eric : Oui

Goulwenn : Alors, c’est vrai que c’est toujours une question qu’on me pose bien souvent.

Comment, quelle a été ma philosophie, mon état d’esprit ? M’enfin, comment j’ai commencé dans l’immobilier ?

Bah, tout simplement, bêtement, il fallait que je me loge. Tout simplement, il fallait que… je venais de réussir mon concourt des pompiers de Paris, donc, maintenant il fallait que je quitte la caserne. La formation a été finie et, la première question qui… qui vient à tout le monde c’est est-ce que je prends une location ? Est-ce que j’achète ? Est-ce que j’ai la capacité à pouvoir emprunter ? Est-ce que les banques vont me suivre ?

Bon ben, je ne connaissais vraiment rien du tout au niveau immobilier. Je gagnais quoi, 1200, 1300 € pour commencer. 6 mois après j’ai dû monter à 1519 € et donc j’ai été allé faire le tour des banques.

Donc la première des choses c’est que j’étais allé voir les organismes qui étaient susceptibles de pouvoir me prêter de l’argent, pour pouvoir emprunter.

Et je voulais faire le tour pour savoir quelle enveloppe j’aurais droit. J’ai vite compris que 100 000 €, une valeur de 100 000 € c’est largement accessible.

Donc, après, ça m’a permis de rechercher un bien.

Alors, mon secteur c’était, comme j’ai vécu longtemps à Plaisir, dans les Yvelines, donc mon secteur c’était Plaisir et j’ai trouvé un bien à 76 000 € à quelques kilomètres de Plaisir, à Elancourt, dans le quartier avec les Saint Pierres. 

Eric : Ok, donc ça c’était pour te loger, pour ton habitation principale. Donc, tu…

Goulwenn : Voilà, une habitation principale. D’ailleurs, j’ai eu un taux à 0 % à 14 400 €

Eric : Hum hum

Goulwenn : Voilà un logement principal où je suis resté 1an et demi à peu près.

Eric : Hum hum. Donc ça t’as pu, ça t’a permis de voir comment se passer un achat immobilier avec les notaires et tout ça.

Goulwenn : Tout à fait… et cætera ! C’est là comme je l’ai dit, c’est la meilleure des formations. C’est bien de se former, de faire des séminaires, d’aller sur la toile pour voir du blog, d’acheter des magazines spécial investissement immobilier, ça aussi c’est très important. Mais rien ne vaut un premier achat. Rien ne vaut un premier investissement. Là vous êtes vraiment face à vos responsabilités !

Alors, moi, je ne me suis jamais renseigné, jamais fait, j’ai jamais de séminaire, jamais de blogging, jamais de tout ça.

Fallait que… je me suis jeté à l’eau, tout simplement, fallait que je me loge !

Je suis resté, je suis resté, à proprement dit avec ma simple logique. Et j’ai tout découvert, j’ai découvert les charges de propriété dont j’ignorais totalement ! (rire)

J’ai découvert une fuite d’eau, j’ai découvert comment stopper une fuite d’eau… Enfin ! Voilà, avec mon insouciance et ma naïveté,

Eric : (rire)

Goulwenn : J’ai découvert plein de choses et bien j’ai appris et ça a été formateur par la suite et j’en garde un super souvenir !

Eric : Hum hum, c’est vrai que, alors, c’est vrai que se former c’est important, mais le plus important c’est de passer à l’action. C’est comme ça qu’on accomplit les choses.

Goulwenn : Complètement

Eric : Et, c’est deux choses, c’est deux choses qui se complètent. Le fait de se former, ça te permet de gagner des années, même d’éviter certaines erreurs.

Et après passer à l’action, ça permet d’aller plus loin, en fait !

Goulwenn : Oui,

Eric : Parce qu’en passant à l’action, même si on est déjà formé, si on a appris des choses, on va soi-même apprendre des choses, on va se forger sa propre méthode, sa propre façon d’acheter, d’investir, de louer, etc.…

Goulwenn : Hum hum.

Non, mais totalement ! Il ne faut pas faire comme ça, il ne faut pas faire de la sur…comment dire, de la « surformation ». Il y en a qui se forment, qui se forment, qui enchainent les séminaires, qui se forment pendant plusieurs années.

A un moment donné, vous allez tourner en rond, pour les mêmes choses qui reviennent et à un moment donné, il faut acheter, il faut passer à l’action.

Et c’est vraiment là où vous allez rentrer dans le concret, c’est vraiment là que vous allez réellement apprendre ce que vous avez appris !

Eric : Hum hum. Oui, à un moment où vous avez assez d’informations, il faut avoir le courage et se dire « ça y est, j’y vais ! »

Goulwenn : Il faut se jeter à l’eau !

Eric : Voilà ! Exactement ! C’est ce que j’allais dire.

En fait je compare souvent à…, là cet été j’étais dans les Calanques, j’étais avec des amis. On est monté à 12m de hauteur et quand on a regardé, on a dit : «  Purée, on a peur… »

Goulwenn : C’est haut !

Eric : On a peur, c’est haut !

Goulwenn : Ah oui, c’est haut !

Eric : On sait nager, on sait qu’en dessous il y a 10m de profondeur, on sait que tout va bien et pourtant…on a peur !

Goulwenn : On hésite…

Eric : Et après on saute, et après on est content, voilà !

Goulwenn : C’était pas si dur !

Eric : Voilà ! Exactement !

Goulwenn : Ah oui, j’aime bien l’exemple. Ça résume bien l’investissement immobilier, l’achat d’un appartement en tout cas.

Eric : Et du coup, ça, c’était pour ta résidence principale et qu’est-ce qui s’est passé ensuite ?

Goulwenn : Bah, j’ai été bien dans ma résidence principale. Entre temps, il y a eu une mutation dans une autre caserne. Et tout simplement le déclic ça a été…, si je me souviens, ça a été… ça a été une chambre de garde. En fait, dans la nouvelle caserne où j’étais, où j’étais confié à prendre des gardes… il y avait une chambre de garde qui était très grande, qui était très spacieuse avec tout le confort. On n’y était pas forcément nombreux dans cette chambre.

Après l’inconvénient de cette chambre, c’est, c’était… j’avais la possibilité d’y dormir 7 jours sur 7, de rester à demeure dans cette chambre. Le seul problème c’est : pas de vie privée, pas de possibilité d’inviter qui que ce soit. Donc, des contraintes.

Mais dans cette chambre, je me sentais bien. Et c’est à partir de cette chambre que je me suis dit que j’ai réussi à commencer à me projeter.

Je me suis dit : si dans cette chambre, je suis bien, bah si je venais à rester à demeure, peut-être que mon premier bien, je pourrais le mettre en location, cela me rapportera un loyer en plus. En tout cas, ça me rembourserait mon prêt. J’aurais plus de prêts à rembourser et je pourrais peut-être envisager un autre prêt, un 2e, un 3e achat pourquoi pas.

Et c’est comme ça que je me suis projeté sur un 2è et 3è bien. Après le 2è et le 3è bien, quand j’ai acheté mon premier bien en fait, j’étais tellement fier de mon premier achat. Mais comme je l’ai acheté très naïvement, et il y avait beaucoup d’insouciance, je ne connaissais pas forcément le prix du marché. Mais en fait, régulièrement, bon, j’allais démarcher des agences immobilières qui sont en bas de chez moi, pour savoir si j’ai fait un bon achat.

Mais rapidement, j’ai vu que les achats montaient, les prix montaient à 90 jusqu’à 95 000 €.

Eric : Hum hum

Goulwenn : Je me suis dit : Waou, j’ai fait en quelques mois déjà, et même en 1 an, mon bien il a déjà pris 10 – 15 000 € quoi !

Eric : Hum hum

Goulwenn : C’est super !

Et un jour, il y avait l’agence immobilière qui m’a vendu le premier bien et qu’on a remis un 2è, un 3è en même temps en vente, à des prix inférieur auquel j’ai acheté le mien.

Donc là je me suis dit, là j’envoie à 90 – 95 et là il le propose à 71 et 73 000 €. Alors, je ne pouvais vraiment pas passer à côté.

Eric : Donc c’était la même configuration que ce que t’avais acheté ?

Goulwenn : Exactement les mêmes!

Eric : Des studios ?

Goulwenn : Des studios toujours !

Eric : Hum hum

Goulwenn : Et là je me suis dit : je ne peux pas passer à côté. Ces deux-là il me les faut.

Eric : Hum hum

Goulwenn : Et dans ma tête en fait, j’avais tellement…j’avais tellement

Eric : Tellement pensé à ça, préparé ?

Goulwenn : Tout était préparé et j’avais convaincue, voilà, j’avais convaincu mon cerveau que ces deux-là ils seront à moi. Et mon cerveau en fait, je l’avais prouvé par A+B, c’était une super affaire. Déjà ma première affaire était très bien, et que là c’est encore moins cher.

Eric : Hum hum

Goulwenn : Donc là, encore naïvement, avec toute ma naïveté, j’ai appelé mes parents pour leur faire part de ces deux biens qui se vendent. Je leur demande leur fiche de salaire et tout ça, pour qu’ils se portent garant quoi. Pour promettre, voilà pour rassurer le banquier, pour dire que mes parents ils ont une situation correcte, qu’ils se portent garant et tout ça.

En fait, ça sert strictement à rien puisque quand on achète un bien ou on l’achète en main propre ou sinon, on fait une SCI, mais là ce n’était pas du tout le cas. Donc le dossier de mes parents ne sert strictement à rien, je ne le savais pas.

Eric : Au moins, ça a montré que t’étais motivé, que t’es sérieux et…

Goulwenn : Tout à fait !

Eric : Et même si ça ne servait à rien, au moins t’étais de bonne volonté quoi !

Goulwenn : Voilà ! Et puis l’agent immobilier m’a fait confiance et puis il me dit, oui, mais il m’avait déjà fait signer un premier contrat de vente. La vente s’est bien déroulée et donc là il se dit un 2è, un 3è pourquoi pas ?

Et voilà, après c’était un peu plus compliqué d’avoir le prêt bancaire. Mais au final, avec de la volonté, voilà, j’ai réussi à trouver un…, enfin j’ai réussi, c’est plus l’agent immobilier qui a réussi à trouver un organisme, qui a réussi un organisme prêteur pour l’obtention du 2è et 3è bien.

Eric : Hum hum. C’est vrai que, en fait quand vous achetez un bien, un appartement, il ne faut pas hésiter à demander de l’aide. Ben, ça peut être un agent immobilier, à des personnes de votre entourage pour le financement parce que c’est pas obligatoirement dans votre banque que vous allez trouver le financement.

Goulwenn : Oui, moi j’étais allé voir une banque d’ailleurs.

Eric : Donc, effectivement, on peut voir d’autres banques. On peut aussi faire jouer la concurrence si vous ne pouvez avoir de meilleures conditions que ça donc il ne faut pas hésiter à demander à chercher.

Goulwenn : Oui tout à fait, souvent les agents immobiliers qui, auprès des institutions bancaires, qui vont les voir pour essayer de les amener, pour essayer d’amener les nouveaux clients vers eux.

Donc finalement, ils ont des bons contacts avec certains directeurs de banque. Et là pour le cas, ben c’était le cas avec la BNP Paribas où l’agent immobilier connaissait en personne le directeur de la BP Paris-Bas.

Eric : Bien sûr.

Goulwenn : Et c’est lui qui a présenté mon dossier. Et après avoir eu quelques refus pour mon 2è et 3è bien, et bien même pas 24h et voilà, c’était fait.

Eric : D’accord ! Donc, voilà, donc ces biens-là donc, tu les as achetés à… en main propre. Tu les louais, tu les as loués à quel type de locataire ?

Goulwenn : Ah ils étaient déjà occupés.

Eric : Ah d’accord. C’étaient des étudiants ou… ?

Goulwenn : C’étaient deux étudiants oui. C’étaient deux étudiants, une qui a quitté le logement quelques mois après l’achat, et bah pour moi ça a été ma première relocation. Donc ça a été mon premier apprentissage de… pour mettre quelqu’un. Donc là j’ai découvert l’état de lieux de sortie, état des lieux d’entrée…

Eric : Hum hum.

Goulwenn : Et j’ai découvert toute cette petite paperasse administrative. Et c’était un jeu pour moi, c’était une découverte. J’étais ravi de découvrir tout ça, de jouer au petit agent immobilier, le petit businessman !

Eric : (rire)

Goulwenn : Moi, c’était, j’ai pris ça comme un jeu moi, c’était génial ! Je m’amusais !

Eric : Tu rencontres des gens, tu fais des visites, voilà…

Goulwenn : Voilà tout à fait. On apprenait à faire des annonces, de voir des gens, à bien cibler ce qu’on veut.

Eric : Très important oui.

Goulwenn : On se renseignait aussi sur les assurances à payer. Si mon locataire il ne paie pas, on va sur internet, hop ! Google. Hop ! assurance loyer impayé ou je ne sais plus comment je l’avais eu, sur internet ou du bouche-à-oreille.

On se renseigne sur plein de choses, c’est automatique. Ça devient automatique, c’est super ! Et là, 3 biens, 26ans : Waouh, jackpot-là !

Eric : (Sourire)

Goulwenn : Je sais que la plupart de mes amis étaient soit chez leurs parents, ou étaient en location. Moi avec 3 biens à 26 ans. C’est vrai que j’étais le roi du monde quoi !

Eric : C’est un bon départ !

Goulwenn : Oui, c’était une grande fierté, beaucoup de responsabilités maintenant et fier de ce que j’ai accompli.

Eric : Mais là, tu ne t’es pas arrêté là. Enfin, c’est un peu comme en parallèle avec la vidéo précédente, t’avais commencé à faire des triathlons.

Goulwenn : des triathlons !

Eric : Après t’en a fait plus et bon, on raconte tout, peut-être la suite, peut-être on va pas tout raconter, je pense que ce sera très long,

Goulwenn : Oui c’est assez…

Eric : T’as combien d’appartements aujourd’hui ?

Goulwenn : 25

Eric : T’as 25 appartements !

Goulwenn : 25 !

Eric : Peut-être, raconte-nous celui qui t’a le plus marqué ou l’opération qui t’a été la plus intéressante, qui t’a appris le plus de choses.

Goulwenn : Oui, je vais essayer de vous raconter ça succinctement. Oui, en fait j’arrive à 3 et pour moi 3 c’est fini. Je suis à 3, pour moi je suis le roi du monde. J’ai été fort quand même. 23 – 26ans, pour moi il n’y a pas de suite.

Sauf que comme pour le premier, le 2è et le 3è je pense, je continue à me renseigner soit dans le quartier soit dans les agences immobilières pour savoir ce que dit l’agent immobilier, pour savoir si ça monte.

Donc l’agent immobilier qui m’a vendu les 3 premiers, les 3 biens : « Non, mais plus du tout à ce prix-là. »

Et dans les agences immobilières, ça continue, les prix qui sont affichés continuent à être à 90 95 000 €. Et moi, j’ai fait vraiment de ce quartier des prix à 70 75 000 €, ce sera fini. Mais c’est ma curiosité. C’est ma curiosité qui me fait continuer.

J’ai pas eu du tout l’optique de vouloir tout racheter, mais ma curiosité avec internet m’amène à chercher studio étudiant, vente studio étudiant.

Eric : Hum hum.

Goulwenn : J’ai énormément tapé ce mot dans mes recherches dans Google. Voilà, vente studio étudiant pas cher. Enfin, j’ai une multitude de noms, mais par simple curiosité, pour voir ce qui se faisait ailleurs, peut-être l’envie d’apprendre aussi l’immobilier, d’apprendre, d’en apprendre un peu plus.

Eric : Hum hum.

Goulwenn : Et là, bah le fruit du hasard ! Le hasard me mène sur tout un fichier de studios qui se vendent à Noisy-Le-Grand. C’est la région en fait qui se sépare de… qui se sépare de toute une barre d’immeuble à Noisy-Le-Grand. Et je vois les prix et là je me dis : « Waouh ! Là je tilte, j’hallucine quoi ! »

Les studios ils sont à 55,  62 000 € en vente, et c’est vraiment le même type de studio que j’ai pu acheter à Elancourt.

Eric : Donc tu sais que tu pourras le louer aux mêmes prix que les studios que tu as déjà loués auparavant.

Goulwenn : Tout à fait. Et en fait le seul petit hic c’est, comme la région… comme c’est la région qui les vend, il y avait, le loyer était protégé. Il y avait déjà un locataire qui était en place. Le loyer, je savais que le loyer, je pouvais le rehausser une fois à chaque changement de locataire.

Eric : D’accord !

Goulwenn : Donc je savais qu’en les achetant à 60 000 ou 65 000 €, je savais aussi que j’achetais du déficit foncier.

Eric : Oui.

Goulwenn : Un déficit foncier, tout le monde, ça, je l’ai entendu, tout le monde vous dira il ne faut pas en acheter, faut pas en acheter. Il faut savoir l’analyser le déficit foncier. Voilà, il faut savoir l’analyser, il faut se poser, il ne faut pas se dire « le déficit foncier, j’achète pas ». Non, ça c’est…

Eric : Il faut regarder son projet dans sa globalité en fait.

Goulwenn : Tout à fait, moi je savais qu’il y a des locataires par rapport aux baux que je pourrais… je savais que le locataire de toute façon, soit je pouvais le mettre… lui dire de partir en dénonçant son bail au minimum 6 mois avant… je savais que c’étaient des étudiants et je savais qu’à un moment donné, l’étudiant il allait partir. Ils n’allaient pas rester Vita Æternam dans le studio.

Donc je savais qu’il y allait avoir un roulement…

Eric : Hum hum

Goulwenn : … assez rapidement.

Eric : Ça, c’est l’avantage des locations étudiantes.

Goulwenn : Oui voilà !

Eric : Moi je trouve que, il y a beaucoup de gens qui vont se dire « oui, mais les étudiants, il y a du turn-over, ça change beaucoup ».

Eric : Moi je trouve que c’est vraiment un avantage, pour plusieurs raisons, mais ça c’est l’une des raisons.

Goulwenn : Oui, bah moi c’était du loyer, donc moi je savais que pour chaque studio, j’avais à peu près… je pense dans les 150 € à mettre dans ma poche. Mais je savais que ces 150 € pour équilibrer le loyer, je savais que c’était à l’instant « T ».

Eric : Hum hum

Goulwenn : Je savais que j’allais le rehausser, quasiment le doubler le loyer.

Eric : Oui…

Goulwenn : Et tous les 150 € que je mettais tous les mois, je savais qu’au final, j’allais les récupérer.

Et en plus, le fait après d’avoir un bon loyer, sur une future vente, bah le…

Eric : Bah, tu vas pouvoir le vendre plus cher parce que ton loyer est plus cher.

Goulwenn : Voilà ! Parce que la rentabilité, voilà j’avais perdu le mot, la rentabilité serait beaucoup plus importante. Qui dit bonne rentabilité dit prix de vente beaucoup plus cher aussi.

Eric : Hum hum

Goulwenn : Moi, c’était tout bénef. Et quand j’ai vu ce listing, alors là j’ai vu plein de dollars !

Eric : (rire)

Goulwenn : Tout s’est accéléré

Eric : Et ce qui devait arriver est arrivé hein, à force d’être dans cette recherche, toujours là-dedans, obligatoirement tu as attiré ce genre de chose.

En fait, tu vas voir, tu vas voir le regard qui va faire que, quand le truc va se présenter, tu vas tout de suite le capter. Alors que si t’étais pas dedans, tu vas… ça va se présenter, mais tu ne vas pas le voir.

Goulwenn : Oui, c’est aussi un petit peu la loi de l’attraction, comme on est en recherche, il y a un truc qui vient vers nous. Et au début, je me rappelle, j’en voulais 8.

Eric : C’est marrant, j’avais le même nombre moi aussi. Dans ma tête je me suis dit « j’en veux 8 ! »

Et, je te laisse continuer.

Goulwenn : Oui, 8 ! Après je me suis mis à faire les calculs : 8 x 150 € à mettre de ma poche pour les charges de copros, pour les taxes foncières. Pour les taxes foncières, j’ai fait 8… ohh… j’ai quand même que 26ans, je suis quand même novice dans l’immobilier, 8 ça fait un peu beaucoup.

Finalement, j’ai quand même osé, j’ai quand même signé 4.

Eric : Hum hum

Goulwenn : Autant l’agent immobilier était culotté à 26 ans de faire signer 4 contrats de vente à un jeune, mais j’en ai signé 4 et après, bon les 4…

Après j’en ai eu 4 et ça m’a amené à 7. Après les 4, il a fallu les faire financer.

Donc voilà, je ne vais pas rentrer dans tous les détails, tous les détails sont écrits dans le livre que j’ai publié, que je vais vous présenter à la fin. Mais dans le livre, j’ai présenté tous les schémas financiers.

Donc grosso modo, il y en a eu 4 autres…

Eric : Hum hum

Goulwenn : Et en fait j’ai continué à chercher, chercher, et je me suis aussi intéressé et je me suis dit : « c’est bien de chercher des biens immobiliers ». Et puis après je me suis vraiment pris de passion pour ça. J’ai vu que les… je mets entre les guillemets, presque une particularité déconcertante pour obtenir mes prêts. Et pour cela, il fallait que… c’est bien de se renseigner sur ce qui se vendait, les biens qui se vendaient. Fallait aussi que je me renseigne sur les organismes prêteurs qui existaient, puisque c’est eux qui me prêtaient l’argent.

Eric : Hum hum

Goulwenn : En fait, à force de me renseigner, de me renseigner, j’ai découvert 2 organismes prêteurs qui me prêtaient de l’argent avec une grande facilité. Enfin, en tout cas, beaucoup plus facile, avec beaucoup plus de facilité que les banques que tout le monde connait (Crédit Agricole, Société Générale, BNB Paris Bas…)

Eric : Donc là, tu ne parles pas de banques en fait, ce sont des prêteurs qui ne sont pas des banques.

Goulwenn : C’est des prêteurs, des organismes prêteurs donc, le Crédit Foncier.

Eric : Ah d’accord !

Goulwenn : Et le Crédit Immobilier de France. Donc, voilà, c’est pas eux qui auront le taux le plus compétitif du marché, mais ils seront peut-être moins regardants par rapport à votre dossier.

Et moi, mon loto, ça passait vraiment au second plan. Donc moi ce qui m’apportait, d’avoir l’obtention de mon prêt. Et sur des conseils, on m’avait conseillé des crédits fonciers. Et j’étais au Crédit Foncier, 4 compromis d’un coup que j’ai présenté au crédit foncier, et les 4 sont passés.

Alors, après il y a toute une astuce, une astuce que j’ai mis en place comme j’achetais rapidement mes biens, il y a aussi, comme vous le savez tous, la déclaration des impôts, avec 1 an de décalage.

Donc voilà, j’ai pu jouer avec les impôts pour jongler avec les prêts, pour jongler avec les… mes dossiers de prêts, que j’ai présenté auprès des organismes bancaires. Mais tout s’est fait comme ça : Crédit Foncier, Crédit Immobilier de France pour arriver jusqu’à 14.

Jusqu’à 14 comme ça et à 14, oh…, j’ai voulu souffler parce que…

Eric : (rire)

Goulwenn : 14, je les ai achetés en 5 ans. Donc, c’est énorme et surtout que c’était pas mon job hein !

J’étais pompier de Paris, j’étais aussi pompier volontaire à Plaisir dans les Yvelines. Je faisais du… j’avais repris le sport, j’avais commencé à reprendre le sport assez intensivement.

Eric : Hum hum.

Goulwenn : Donc, j’avais énormément d’activités, plus ma vie privée, plus ceci et plus cela, donc c’était vraiment sport…

Pour accéder à la suite de l’interview, je vous invite à suivre la vidéo – Goulwenn nous explique comment il a acheté ses derniers immeubles et les difficultés qu’il a surmonté 🙂

> Comment trouvez vous l’aventure de Goulwenn ? Quel est l’élément qui vous inspire le plus ?

> Maintenant laissez vos commentaires juste en dessous de l’article !  😉

 

2 commentaires

  1. taotao 18 janvier 2017
    • Eric 29 janvier 2017

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