La colocation permet-elle d’avoir du cash flow ? Audrey le confirme !

Audrey Perrin, se rendant compte qu’elle ne toucherait que des miettes à la retraite, s’est lancée dans l’investissement immobilier, plus précisément dans la colocation. C’est une forme d’investissement qui lui permet d’avoir un bon retour sur investissement, et donc de revenus supplémentaires et conséquents. Cette « spécialiste » de la colocation nous délivre ici quelques astuces utiles à ceux qui veulent, eux aussi, se lancer dans la colocation.

Eric : Bonjour à tous ! Alors, aujourd’hui, nous sommes à Marseille. Il fait super beau. Le ciel est bleu. Et je suis super heureux d’être avec Audrey. Audrey, qui est pour moi une référence dans l’immobilier, puisqu’elle a développé une méthode propre à elle, qui est vraiment géniale. Et en fait, j’ai de la chance parce que j’ai réussi à extraire Audrey d’un groupe…

Audrey : (rire)

Eric : …d’investisseurs, parce que…

Audrey : Oh ! Oui, tu m’as sauvé la vie en fait ! (rire)

Eric : Voilà !

Audrey : Il faut le reconnaître (rire)

Eric : C’est vrai. A chaque fois qu’il y a des séminaires, à chaque fois à la fin, il y a toujours un attroupement autour d’Audrey, parce que, elle génère l’intérêt, bien sûr. Et ce que tu racontes, c’est toujours intéressant.

Audrey : Je ne sais pas. Mais c’est peut-être parce que j’en parle avec passion.

Eric : Tout à fait. Je pense aussi la même chose.

Audrey : Je pense. Mais c’est vrai que tu m’as sauvé la vie pour le coup (rire)

Eric : Voilà. Donc, Audrey, pour commencer je pourrais peut-être poser la question : Qu’est-ce qui t’as poussée à investir dans l’immobilier ? Et peut-être déjà, dans un premier temps, où est-ce que tu habites, quel âge as-tu. Enfin, un petit peu te présenter.

Audrey : D’accord. Donc, bonjour, je m’appelle Audrey. J’ai 38 ans, j’habite dans la banlieue lyonnaise en fait, à Saint-Etienne pour ceux qui connaissent. Et, pourquoi est-ce que j’ai commencé dans l’immobilier ? Tout simplement, en fait, ça vient d’un constat. Je me suis rendu compte que je n’aurais pas de retraite. Alors, je sais que vous allez me dire : « Oui ». Alors, là, actuellement, j’ai 38 ans. Mais j’investis dans l’immobilier depuis une dizaine d’années maintenant. Et, donc, j’avais un petit peu moins de la trentaine. Et je me suis déjà rendu compte de ça. Et c’est la raison pour laquelle j’ai commencé à m’intéresser à l’immobilier. Alors, bien sûr au début, « je ne connaissais pas » tout ce que je connais maintenant. Et j’ai fait beaucoup d’erreurs dans l’immobilier. Mais, depuis quelques années maintenant, j’arrive à vivre de l’immobilier si je le souhaite, parce que j’exploite le bien en colocation.

Eric : D’accord.

Audrey : Voilà. Donc, c’est ma stratégie. J’optimise chacune des pièces de l’appartement pour en avoir le maximum. C’est ça en fait qui m’intéresse. Eh oui, tu disais que peut-être que j’avais une méthode un peu particulière. Alors, déjà, je vais vous livrer un petit bout de ma méthode, clairement. Pourquoi est-ce que j’ai investi dans la colocation ? Parce que la ville dans laquelle j’habitais et dans laquelle je souhaitais investir se prêtait à ce genre d’investissement justement. C’était ça qui a fait que j’ai étudié la communication. Je suis venue à la communication, par hasard. Et peut-être si j’avais été dans une autre ville, j’aurais opté pour une autre stratégie.

Eric : C’est quelle ville ?

Audrey : Alors, c’est Saint-Etienne. C’est à côté de Lyon…

Eric : D’accord.

Audrey :… pour ceux qui connaissent, peut-être. Et, peut-être pour les footeux, je dirais que c’est l’ASSE ( le club de football de St Etienne ), « Allez les verts ! ». Voilà !

Eric : Oui, c’est vrai que c’est connu pour le foot.

Audrey : (rire) Voilà, c’est ça ! Pour situer un petit peu peut-être sur la carte de France. Et voilà donc. Et vraiment, je me suis spécialisée dans la colocation. J’adore ça. C’est vraiment quelque chose qui…

Eric : Et pourquoi la colocation ? Comment ça s’est passé ? T’as trouvé un premier lien et ça s’est prêté ? ou….

Audrey : Alors, non, pas du tout. En fait, j’ai trouvé un bien. C’était un appartement. En fait, c’est un appartement que j’avais initialement acheté pour moi. Simplement, j’avais une petite mensualité de crédit. Et les aléas de la vie ont fait que je n’ai jamais vraiment vécu dans cet appartement là.

Eric : D’accord.

Audrey :… donc je l’ai mis en location.

Eric : Ok.

Audrey : Et il y avait une petite jeune. La petite jeune qui, d’ailleurs, avait fait vraiment du super boulot, en terme de décoration. Elle m’a vraiment… Elle a été top. Et elle m’a dit « Bah écoutez, est-ce que ça vous embête si j’habite dedans avec une de mes amies ? ». Et je lui dis « Bah, écoutez, pas de soucis ». Puis après, j’ai réfléchi. Et je me suis dit « Mais, du coup, si elle est toute seule, et qu’elle me paie. Je ne sais plus quel était le montant du loyer à l’époque. Si elle me paie X euros et qu’elles sont deux, je vais peut-être demander un petit peu plus quand même ! »

Eric : D’accord !

Audrey : Et c’est comme ça que j’en suis venue à la colocation. Donc, tout d’abord, cette petite jeune… et ça s’est très bien passé…

Eric : Et toi, tout naturellement, à te poser la question, « est-ce que, donc, au niveau du loyer… »

Audrey : Bah, j’ai dit, « Bah, écoutez, du coup, ce sera… je reviens vers vous pour les modalités. Et ce sera X euros ». Et du coup, ça fera moins cher, et puis elle, ça lui fait le même prix.

Eric : D’accord.

Audrey : Elle me dit « bah ouais, c’est super tout ça. » Et après, voilà, je me suis formée sur la colocation. J’ai vraiment pris des données spécifiques.

Eric : Est-ce qu’il y a des contrats types ?

Audrey : Voilà !

Eric : D’accord !

Audrey :… la loi qui a évolué aussi. Et depuis, maintenant, je ne fais que ça, en fait.

Eric : D’accord.

Audrey : J’adore ça, et clairement c’est ce que je sais faire, en fait.

Eric : Super ! Et du coup, en fait. Le fait de louer en colocation, ça te rapporte plus de bénéfices ?

Audrey : Complètement. Alors, en fait, je vais donner un ordre d’idées. Alors, à Saint-Etienne, en fait, la ville… c’est juste pour vous donner un ordre d’idées… c’est la règle de distance, c’est-à-dire qu’en fait, par exemple, c’est vraiment un exemple, c’est pas du tout ça, mais c’est juste pour vous donner des ordres d’idées… Un appartement qui a une surface de 40m2 pourrait se louer potentiellement 400 euros, s’il est bien, et pourrait se vendre ou s’acheter 40 mille euros. Et c’est pas du tout ça. Donc, en fait, en suivant cette règle-là, du coup, c’est un peu mon moteur. Donc, je sais déjà quand j’achète un appartement, je sais qu’il y a un seuil, sur lequel je ne pourrais jamais aller au-dessus.

Eric : D’accord.

Audrey : Et cette règle-là, je m’en sers également pour la négociation, et également pour les montants des loyers en fait. Et je mets toujours plus en colocation.

Eric : Oui, d’accord. Et, du coup, tu génères du bénéfice ?

Audrey : Ouais.

Eric : Ça couvre largement les loyers, plus les charges, plus tous les frais. Et à la fin du mois, il te reste, même si tu paies un crédit, il te reste toujours de quoi…

Audrey : Toujours plus effectivement !

Eric : Toujours plus.

Audrey : Alors, du coup, par rapport au crédit, ça c’est vraiment une question de prudence. Jamais mes crédits, le montant total de mes crédits ne dépassera un tiers de mon salaire. C’est quelque chose que…

Eric : Ça, c’est toi qui te l’imposes ?

Audrey : Ça, c’est moi qui me l’impose. Oui, mais c’est pareil dans mes colocations. C’est-à-dire qu’en fait, « il me suffit d’un seul colocataire qui me permet de payer la totalité de mon crédit, la totalité de mes impôts.

Eric : D’accord.

Audrey : Par exemple, sur une colocation de trois personnes, voilà, je fais ça. Donc, clairement, les deux autres personnes sont des bonus.

Eric : Donc, en fait, toi tu n’aurais jamais de soucis avec les banquiers, parce que justement les banquiers, ils…

Audrey : Non

Eric :… ils ont cette fameuse règle des 33 % pour…. après, on peut toujours la dépasser hein, mais…

Audrey : Bien sûr

Eric : D’emblée, le banquier c’est ça qui va regarder. Et donc, toi, tu seras toujours dans le cas où tu pourras emprunter, financer un nouveau projet…

Audrey : Effectivement. Et, là, je dirais même plus en fait. J’ai une stratégie sur le troisième bien. Ma mensualité est de 98 euros. D’accord ? Alors, vous allez me dire : “Mais c’est quoi, c’est une ruine que tu as achetée. Alors, non, pas du tout. Simplement, j’ai un report pour travaux. C’est-à-dire qu’en fait pendant…

Eric : D’accord.

Audrey :… pendant, en l’occurrence, quatre fois six mois, je vais payer cette mensualité-là. Donc, là, vraiment ça ne représente que des intérêts.

Eric : En fait, t’as négocié ça avec la banque ?

Audrey : Oui.

Eric : Tu dis “Voilà, j’achète un appartement. Je veux faire des travaux. Donc, je ne vais pas commencer à payer l’intégralité du crédit tout de suite…”
Audrey : Oui

Eric : Et j’ai un report de travaux. ça te laisse normalement le temps, de faire des travaux, en l’occurrence là tu les a déjà finis, enfin, c’est déjà fait ?
Audrey : J’ai déjà fini et ce qui m’intéressai, c’était de louer le plus rapidement possible pour avoir un roulement en fait…

Eric : D’accord.

Audrey : C’est ça qui m’intéresse. Et ensuite, entre guillemets, avec les loyers récoltés, je veux les utiliser pour rembourser le premier petit crédit que j’avais fait sur mon premier appartement.

Eric : D’accord.

Audrey : Parce que le tout est…

Eric : Tu règles ton premier crédit. On n’en parle plus.

Audrey : Exactement.

Eric : Et tu peux passer à une autre…

Audrey : Exactement. Donc, en fait, c’est toujours par rapport à cette règle des 1/3, 2/3.

Eric : D’accord.

Audrey : Tu vois, je n’aime pas les crédits. C’est vraiment…. voilà, mais…

Eric : T’es prudente, on va dire.

Audrey : C’est ça en fait.

Eric : Tu es vraiment prudente, mais tu as une méthode qui permet de toujours avancer. Tu as une méthode bien claire…

Audrey : Exactement ! Et aussi voilà, je trouve les locataires avant de trouver le bien.

Eric : Ouais.

Audrey : ça c’est une méthode très particulière.

Eric : C’est vrai, c’est…

Audrey : Je fais une étude de marché très particulière. Et du coup, voilà, je trouve mes locataires, les quartiers dans lesquels je devrais investir. Et ensuite, je suis focus sur ces quartiers-là, qui sont d’ailleurs des quartiers dans lesquels je n’aurais peut-être même pas forcément pensé à investir.

Eric : D’accord.

Audrey : Et, ce ne sont pas, contrairement à ce que les gens pensent, des quartiers étudiants, etc. Non, pas du tout. Ca ne m’intéresse pas. Je veux aller dans des endroits où il n’y a pas, ou peu de concurrences.

Eric : Tu vas sur des profils assez particuliers de locataires. Et c’est à partir de là que tu construis ton projet d’investissement ?

Audrey : Exactement ! Exactement !

Eric : Alors que moi, enfin, souvent on fait différemment. On se dit, on va acheter euh… il y a plusieurs stratégies, mais là, toi tu pars du locataire on va dire.

Audrey : Exactement. En fait, je veux savoir où il veut habiter. Et ensuite, je vais acheter un appartement.

Eric : Mais ça veut dire que tu connais déjà le locataire avant ou c’est un profil de locataire.

Audrey : Non, pas du tout en fait. Clairement, je cherche les profils qui m’intéressent.

Eric : D’accord.

Audrey : En l’occurrence, il peut y avoir des colocations de différents profils. Il peut par exemple y avoir des colocations étudiantes. C’est la colocation ‘la plus connue’. Ensuite, il peut y avoir des colocations de famille monoparentale par exemple, ou des colocations de personnes divorcées, ou des colocations de personnes d’un âge. D’accord ?

Eric : D’accord.

Audrey : Voilà. Donc, elles ont toutes des spécificités. De là, ça va être ‘plus être des contraintes budgétaires’ pour les étudiants, ou les jeunes actifs. Il y a des personnes qui vont peut-être aussi cumuler ces contraintes budgétaires et cumuler peut-être la sécurité, les familles monoparentales par exemple. Et, voilà ! Enfin, tout est mutualisé. Et les personnes, par exemple, d’un certain âge n’ont pas forcément des problèmes de budget, mais elles ont des problèmes d’isolement. On ne veut pas être toute seule, si elles tombent, etc. Puis, là, c’est mieux d’être en communauté. D’accord ? Chaque profil de personnes a des attentes spécifiques. Donc, les biens sont bien sûr adaptés.

Eric : Ouais. Donc, t’as quand même une stratégie bien définie ?

Audrey : Ouais.

Eric : Euh, moi je voulais te poser aussi une question. Je voudrais savoir, aujourd’hui, concrètement, l’immobilier, qu’est-ce que ça a changé dans ta vie.

Audrey : L’immobilier, ça a changé beaucoup de choses. Mais surtout ça m’a permis de me tranquilliser en fait. J’ai besoin d’être tranquille, par rapport à l’avenir. C’est ça qui m’intéresse. Clairement, si je veux, aujourd’hui, je peux quitter mon travail, parce que j’ai des revenus de l’immobilier qui sont supérieurs à mon salaire.

Eric : D’accord. Pour infos, quel est ton travail ?

Audrey : Alors, je suis assimilée fonctionnaire en fait. Je travaille dans une administration.

Eric : D’accord.

Audrey : D’accord ?

Eric : Ok

Audrey : Donc, j’ai un salaire à peu près de 1500 euros par mois. Normalement, c’est sur 14 mois, mais je ne compte pas les deux autres mois, parce qu’ils me servent à payer mes impôts, par rapport à mon activité. Et, du coup, j’avais déjà fait. C’est pour c’était un leitmotiv et un boost pour investir dans l’immobilier. Au tout début, lorsque j’en parlais, je m’étais baladée sur internet. Et j’avais vu en fait, je voulais faire ma simulation de retraite. Et j’ai tellement été choquée du montant que j’aurais, que je me suis dit “Mais je vais vivre dans la misère !”. Et sincèrement, je sais que le soir j’en ai pleuré.

Eric : (rire)

Audrey : Ça m’a fait peur, parce que mes parents sont toujours locataires, etc. Sincèrement, je n’ai pas de biens. Mes parents sont locataires, ils n’ont pas de biens. Voilà, où ç’en est,  j’ai pas d’oncle en Amérique. Et clairement, je ne pouvais compter que sur moi. Et ça m’a fait peur. Et voilà, ça a été du coup un boost après, pour investir correctement dans l’immobilier locatif.

Eric : D’accord.

Audrey : Et c’était vraiment ça.

Eric : En fait, toi, l’objectif c’est de vraiment sécuriser l’avenir.

Audrey : Oui

Eric : … de séréniser les choses…

Audrey : Oui.

Eric : d’avoir… ouais, d’avoir une sorte de…  ouais, une sécurité financière quelque part…

Audrey : c’est ça, c’est exactement ça ! Et puis après, je me suis formée sur tout ce qui est indépendance financière. Et j’ai pu voir qu’effectivement, on pouvait, en consacrant le même temps, en fait, avoir plus de résultats, entre guillemets et plus d’argent, en faisant des choses qu’on aimait. Bah, clairement, tu ne vas pas me dire le contraire. Investir en immobilier, alors une fois qu’on sait le faire bien sûr, on investit bien, on n’a qu’une seule envie. C’est de recommencer.

Eric : Ouais, c’est vrai. Quand on a un système qui marche, on a envie de répliquer. Et puis, le succès amène le succès.

Audrey : C’est exactement ça !

Eric : C’est un cercle vertueux quelque part…

Audrey : Et après, toi ton cadeau le plus précieux c’est le ton que ça dégage en fait…

Eric : Oui, c’est vrai, c’est vrai…

Audrey :… par rapport à ta famille, etc. ça, c’est quelque chose qui ne s’achète pas, mais qui peut, entre guillemets, se compenser dans l’immobilier. Et c’est ce que je dis souvent, il suffit, alors, en l’occurrence pour la colocation, alors pas forcément à Saint-Etienne, puisque j’ai des personnes que je suis qui investissent dans des colocations à haut rendement, même à Paris d’ailleurs, et qui ont des rentabilités à deux chiffres. Ce qui veut dire que ça marche partout, mais il faut faire la demande, l’étude de marché avant. Et ce que je veux dire, c’est que ça te permet de… voilà, un seul appartement peut te permettre de remplacer ton salaire.

Eric : Oui, c’est intéressant.

Audrey : C’est ça en fait. Donc, c’est pas la peine d’avoir 50 appartements pour gagner du cash flow. On parle pas de 50 euros, là. On parle de cash flow, on parle de beaucoup plus. Et c’est ça qui est intéressant. Il faut savoir ce que vous voulez. Si vous voulez créer du patrimoine, bah, à la limite, vous avez un petit quelque chose, vous le mettez en location classique, et voilà ! Et c’est génial pour vos enfants, pour vous, pour votre famille. Mais, sincèrement, vous pouvez dormir sur vos deux oreilles. C’est ça qui est intéressant, parce que vous savez que vous avez l’équivalent de votre salaire.

Eric : Et, t’as jamais eu des soucis avec les locataires, ou…

Audrey : Alors….

Eric :… des impayés, ou parce que c’est vrai que souvent, tu as dû te poser la question. C’est vrai qu’on entend souvent ça dans l’immobilier. Alors, c’est…

Audrey : Alors, je touche du bois ? (rire) Alors…

Eric : Alors, est-ce que tu choisis tes locataires ? Comment tu fais ?

Audrey : Alors, j’ai des critères très spécifiques. Je suis, entre guillemets, très très exigeante, en tant que propriétaire, et, entre guillemets, chef d’entreprise, lorsque je choisis le profil de mes locataires

Eric : Mmmh.

Audrey : et du coup, pour vérifier le sérieux des locataires, j’ai une méthode. Je demande, lorsque les profils me plaisent, une série de documents dont j’aurais besoin et je leur donne un dead-line, une date limite, et si je n’ai pas la totalité de ces documents par rapport à cette date limite, la personne ne rentrera pas dans les lieux. Ça me permettrait, entre guillemets, d’éviter de devoir gérer des impayés, des sorties, tout ça…

Eric : Tu vois que la personne qu’elle est sérieuse si elle donne tout à temps…

Audrey : Elle veut tellement l’appartement qu’elle va se débrouiller – par exemple, elle va même envoyer un MMS pour…

Eric : Il y a des fois, même le simple fait de demander les documents ça fait déjà le filtrage des gens, qui vont dire  finalement on peut pas… machin…

Audrey : Exactement ! Donc du coup, je connais pas mal de personnes, d’ailleurs, je rattrape des bourdes de pas mal de personnes qui, entre guillemets, font trop confiance aux gens. Bail oral égal bail écrit, je suis entièrement d’accord. Mais par contre, on demande. On n’est pas, entre guillemets, je fais un petit peu la chasse là-dessus, assistante sociale. En l’occurrence, là-dessus, on est , entre guillemets, chef d’entreprise. Alors, cela ne veut pas dire qu’on est méchant. Par exemple pour Noël j’offre du chocolat à mes petits locataires parce que je les chouchoute, ce sont mes clients.

Eric : (Rire)

 Audrey : Oui ! Mais en même temps, ils se sentent bien donc ils n’ont pas envie de dégrader les lieux, ils vont me le rendre propre, etc.

Eric : T’auras toujours un bon rapport avec eux parce que le courant passe bien et…

Audrey : J’espère ! Donc du coup, par rapport aux impayés de loyer, ça peut être aussi une première sélection, un premier filtrage. Il existe en colocation des baux qui sont spécifiques : vous avez , entre guillemets,  le bail classique et vous avez, entre guillemets, le bail avec engagement caution solidaire. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que clairement, c’est surtout applicable pour les personnes qui se connaissent, souvent. Entre guillemets, si vous avez 2 locataires, vous avez une colocation de 3 personnes, 2 locataires, une personne qui part, entre guillemets, en signant ce bail, les 2 autres locataires se sont engagés à payer le loyer de la personne qui est partie. Mais personnellement, ce n’est pas ça qui m’intéresse, ce n’est pas du tout ça.

Eric :  Uhum!

Audrey : Puisque je vous ai dit que je faisais la règle du 1/3, ce qui m’intéresse c’est que je me trouve une autre personne qui a le même profil qu’elle. C’est ça qui m’intéresse parce que je gagne du temps et ben, entre guillemets, je gagne de l’argent et je gagne des soucis en moins parce que si une des 2 personnes va faire la visite de l’appartement, elle le connaît, et lorsque vous êtes, entre guillemets,  introduit par une personne tiers, en qui vous avez confiance, c’est beaucoup plus facile.

Eric :  Uhum!

Audrey : Oui, et donc…

Eric : Tu fais quand même confiance… enfin bon, c’est toi qui l’a choisi la personne au départ donc tu sais qu’elle va recommander quelqu’un de bien.

Audrey : C’est ça, mais après c’est moi qui signe.

Eric : Voilà donc, tu vérifies, tu contrôles quand même après avoir super important j’allais le dire oui…
Audrey : Tout à fait, je demande à ce qu’elle me donne les profils des personnes, tous les documents dont j’ai besoin

Eric : Oui

Audrey : Et si… voilà… je peux avoir le choix aussi entre plusieurs personnes.

Eric : D’accord !

Audrey : Mais ça c’est sur une colocation spécifique. Après sur les autres colocations, j’ai des listes d’attente. Donc ça c’est moins embêtant en fait.

Eric : j’ai une question, si une personne veut faire comme toi et veux faire de la colocation, comment il peut se former ? Comment il peut se lancer ? Parce que toi t’as ton expérience, t’as appris des choses. Je pense que l’idéal c’est de se documenter avant, qu’est-ce que tu peux proposer avant ?

Audrey : Alors, qu’est-ce que je peux proposer ? Clairement, si vous voulez du gratuit, grattez sur internet, d’accord ? Par contre, vous aurez des briefs de choses qui peuvent s’adapter ou non à votre cas.  Alors, par rapport à toutes les questions que j’avais, tous les e-mails que je reçois, je les ai transformés en formation.

Eric : D’accord !

Audrey : Et du coup, j’ai une formation qui est spécifique sur la colocation. Clairement, c’est savoir comment louer un appartement de A à Z, tout connaître de la colocation de A à Z. comment trouver un appartement, comment faire une étude du marché, quel type d’appartement se prête à la colocation.

Eric : D’accord, ouais !

Audrey : Avant et après il y a des tests, je fais de petites vidéos, etc. il y a des plans avant et après, est-ce que ça se prête à la colocation ; qu’est-ce que vous en pensez, oui ou non ? etc. Et les personnes, j’ai même inclus beaucoup d’astuces, que je pense sincèrement que vous ne trouverez pas sur internet. Si vous suivez ça à la lettre, ça ne peut que fonctionner. Mais clairement, il faut, entre guillemets, suivre ce qui marche et ce qui fonctionne.

Eric : Evidemment, bien sûr.  Quand on a… au fait, les personnes qui en dispensent comme toi, elles en font gagner des années en fait, et les années en immobilier ça représente des dizaines de milliers d’euros. Donc, ça vaut vraiment le coup de se former. Et moi, franchement, j’ai commencé en 2003. Si je connaissais tout ce que j’ai aujourd’hui, j’aurais gagné des années, et franchement, j’aurais économisé beaucoup d’argent rien que pour tout ce qui est imposition.

Audrey : Ouais, c’est ça.

Eric : c’est un autre sujet.

Audrey : Et tu as appris de tes erreurs ! Tu as pu avancer.

Eric : ouais, c’est ça. J’ai appris par mes erreurs, mais si on peut aller plus loin et bien ça vaut vraiment le coup. Du coup, moi ça m’intéresse la colocation. Quand je t’entends en parler, je me dis, il y a un truc à faire en plus. C’est que dans ma ville il y a des appartements qui, à mon avis, pourraient se prêter à ce type de location.

Audrey : ça te permettrait de te…

Eric : Diversifier !

Audrey : Diversifier, voilà !

Eric : Et ta formation c’est quoi ? C’est des vidéos, c’est sous quelle forme ?

Audrey : Alors oui, dans ma formation il y a plus de 5 heures de vidéos. Il n’y a pas que des vidéos en fait, j’ai fait un guide, il s’appelle « mine d’or » en fait dans ma formation.

Eric : C’est un livre ?

Audrey : Effectivement, c’est un guide en PDF. Clairement, vous allez trouver plein de petits trucs qui vont vous faire gagner, mais vous n’imaginez même pas en terme de temps, en terme d’argent, je vous donne plein de petites astuces. Comment avoir internet à 0 € ?

Eric : Mais par exemple, tu peux nous donner cette astuce en frimeur on va dire.

Audrey : Cette astuce-là, alors peut-être pas forcément à 0 €, parce que c’est un truc que je réserve pour les personnes de ma formation !

Eric : D’accord ! Alors une astuce.

Audrey : Alors clairement, vous pouvez offrir internet.

Eric : Oui

Audrey : Donc ça, c’est quelque chose qui va faire la différence avec vos concurrents c’est-à-dire que lorsque vous allez mettre une petite annonce, où bien sûr vous allez décrire l’appartement, la totalité, etc. Voilà ce qu’il comprend, être le plus précis possible, être plus précis aussi par rapport à la proximité. Si vous êtes proche des universités indiquez-le « Université X à 5 min à pied », « commerce », vous ne mettez pas, ni restaurant, ni bar. Vous mettez commerce au bas de l’immeuble, à 2 minutes à pied, ou parking à X minutes, gare à 2 minutes. Mettez les choses les plus utiles pour « cibler le maximum de personnes potentielles ». Et du coup, vous pouvez mettre internet inclus dans les charges dans votre petite annonce. C’est quelque chose qui pourra faire la différence avec vos concurrents parce que clairement, tout le monde utilise internet et cette petite chose va faire que les gens disent : ah, mais là, je vais payer le loyer.

Eric : Maintenant, tu vois j’ai internet, etc.

Audrey : C’est ça !

Eric : En plus, moi je pense que t’as les moyens d’avoir internet pas cher et tout le monde s’y retrouve. Tu l’as pas cher, et le client il l’a gratuit.

Audrey : C’est exactement ça en fait, ça va faire la différence. Et ce que vous voulez c’est, entre guillemets, créer le coup de cœur ». Qu’ils viennent et qu’ils aient vraiment le coup de cœur sur l’appartement.

Eric : J’ai beaucoup de personnes qui posent la question, est-ce qu’il y a internet qui est inclus et ça correspond à une nouvelle demande clairement.

Audrey : Et je vais donner une petite astuce en fait, tu peux aller à un certain moment sur les ventes privées et tu vas voir « SFR » vous propose sa nouvelle box 4,90 € pendant un an. C’est tellement simple.

Eric : J’ai utilisé cette astuce, t’as déjà…

Audrey : Tu vois, tu peux l’avoir pour…

Eric : J’ai vu chez lui il faisait 1,99 € plus 3 € la box

Audrey : Oui, je l’ai à 0. (Rires)

 Eric :  Zéro, carrément ! Alors, tu es vraiment au point, tu t’es super bien débrouillée.

Audrey : Pendant un an sans engagement.

Eric : Ça, c’est dans ta formation ?

Audrey : Non, ça, ce n’est pas dans ma formation.

Eric : Pour ça tu t’es débrouillée, c’est un cas particulier.

Audrey : Oui ! Mais du coup, c’est là-dessus, entre guillemets, où je fais faire ma marge aussi. Parce que si tu ne donnes pas 30 €, ben, entre guillemets, tu gagnes 30 €. On est d’accord ! Et non, ce n’est pas dans ma formation, c’est pour les personnes qui s’inscrivent sur mon blog, en l’occurrence.

Eric : D’accord !

Audrey : Mais voyez, si vous payez 4,90 €, vous pouvez vous permettre d’offrir ça si ça vous ramène des personnes qui ont les bons profils et sur lesquelles, entre guillemets, vous obtenez une bonne rentabilité, et surtout vous êtes tranquille au niveau de l’esprit. Vous avez l’esprit tranquille.

Eric : Et ta formation, on peut la trouver où ?

Audrey : Alors du coup, sur mon blog, effectivement, c’est www.lesrevenusautrement.fr

Eric : Je mettrai le lien à côté de la vidéo, soit en bas, soit en haut.

Audrey : (Rires) donc c’est dans la rubrique formation, ça s’appelle financièrement libre avec la colocation.

Eric : Financièrement libre avec la colocation.

Audrey : Oui, comme je le disais, il y a beaucoup de personnes qui veulent peut-être quitter leur emploi ou qui veulent se sécuriser, et clairement, on va arrêter avec cette idée préconçue de dire qu’il faut 50 appartements pour obtenir un cash suffisant. Clairement, un appartement peut suffire pour…

Eric : pour optimiser.

Audrey :… changer votre vie, si c’est ce que vous voulez.

Eric : Écoute, c’est génial, c’est un super programme !

Audrey : Voilà !

Eric : Donc, si ça vous intéresse, n’hésitez pas à venir sur le lien pour en savoir plus ; j’espère que la vidéo vous a inspiré. Qu’elle vous donne de bonnes idées, qu’elle vous donne envie d’aller plus loin.  Audrey, merci beaucoup pour ton témoignage.

Audrey : C’est moi qui te remercie !

Eric : Toutes tes astuces que tu donnes et toujours ton enthousiasme…

Audrey : il y en aura encore tout à l’heure (rire).

Eric : Oui il y en a plein encore.

Audrey : N’hésitez pas si vous voulez mettre un commentaire juste en dessous. Je pense qu’on y reprendra, que ce soit Eric ou moi, et ce sera vraiment avec plaisir.

Eric : Avec plaisir !

Audrey : Oui !

Eric : Merci, à très bientôt !

Audrey : Merci ! Au revoir !

Eric : Tchao et merci Audrey !

Audrey : Salut ! Bye, salut !

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3 commentaires

  1. Olivier JADZINSKI 30 janvier 2017
    • Eric 30 janvier 2017
  2. Vincent 16 novembre 2016

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