Frédéric, électricien à Colmar construit son patrimoine

Frédéric est quelqu’un de pragmatique. Lorsque je l’ai rencontré, il m’a impressionné par sa connaissance de l’immobilier et préparait son prochain investissement : un immeuble de rapport. Pour l’heure, il nous raconte ses débuts dans l’immobilier étudiant dans cette interview.

 

Eric : Alors Frédéric, une question que je me pose, c’est : quand tu as commencé avec ton premier
appartement, est-ce que tu avais des craintes particulières ? De quoi avais-tu peur si tu avais peur de
quelque chose ?
Fred : Et bien on va dire que je pense, que comme la majorité des gens qui n’ont jamais investi ou qui
n’ont pas eu d’échanges avec des gens qui investissent régulièrement, c’est la peur de la location qui
reste vide. Au début, à la rentrée on va dire, tu dois poser tes annonces pour avoir des locataires. Et
en fait j’ai été très surpris par le nombre de locations que j’ai eues suite à mon annonce, limite de
trop, on va dire. En fait, ce qui s’est passé c’est qu’on a posé l’annonce le jour d’avant, on a oublié de
la valider sur Le Bon Coin, si vous connaissez le système de Le Bon Coin, il faut la valider pour qu’elle
passe. Donc on l’a fait, il était je pense 9 ou 10 heures du soir, et le matin à 8 heures c’était déjà
vraiment un harcèlement au niveau des appels, c’était énorme. Et d’ailleurs je conseille aux gens de
ne pas mettre le numéro de téléphone, parce que sinon ils risquent d’avoir des déconvenues aussi le
lendemain. Passer peut être par un mail dans un premier temps, et voilà.
E : Oui, c’est marrant parce que j’ai eu exactement la même appréhension quand j’ai commencé il y a
quelques années, j’avais exactement la même question, mais après dès que vous avez des dizaines,
voire cinquante appels, et bien c’est bon, cette peur disparait directement.
F : Effectivement, oui c’est vrai. Et bien on va dire que ça m’a fait aussi remonter le prix du loyer parce
qu’à l’époque il était relativement bas entre parenthèses, et c’est vrai que depuis cinq ans j’ai réussi à
ré-augmenter le loyer régulièrement. Et c’est vrai que maintenant j’ai moins d’appels, mais on va dire
que ce sont des appels avec des gens qui sont généralement qualitatifs, et dont la sélection est
relativement facile et qui ont de bonnes références.
E : Comme un dossier complet. Et donc en fait toi tu ne mets pas le numéro de téléphone au départ ?
Moi je le mets quand même, alors c’est vrai que j’ai beaucoup d’annonces mais quelque part c’est une
bonne idée. Parce que quelque fois j’ai tellement d’annonces ; Mais moi j’aime bien avoir les
personnes au téléphone, mais c’est vrai qu’on peut les avoir dans un deuxième temps, après le mail.
Premier contact par mail, et ensuite tu peux leur téléphoner. Je pense que c’est important de les avoir
au téléphone pour discuter avec elles, pour valider certains points.
F : C’est ce que je fais dans un second temps. Mais en fait, c’est moi qui choisis quand je les appelle,
quand je suis disponible aussi. Parce que souvent, déjà vous allez avoir peut être 10, 15 ou 20 coups
de téléphone, et en soirée vous n’êtes pas forcément disposé à répondre à 20 appels le même soir ou
en quelques jours qui se succèdent. Donc c’est pour ça qu’en fait, je prends des mails et ensuite, je
filtre, et je rappelle les gens. Je leur demande de me donner leur numéro, et c’est plus simple comme
ça.
E : Et bien super, merci en tout cas pour tes conseils, et à bientôt !
F : Ça marche, merci Eric.
E : Bon Fred, j’aime bien tes lunettes de soleil. On se prend une petite bière ?
F : Pas de soucis, oui !
E : Ok.

F : Merci !
E : Allez, santé !
F : Tchin ! A votre succès !

3 commentaires

  1. Benoit Marzanasco 12 août 2016
    • Eric 14 août 2016
  2. Audrey 13 juillet 2016

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